droit et jurisprudence
Chercher des gains à partir des sites publicitaires, à condition de payer des frais d'inscription
EnregistrerLe tirage sur les titres d’investissement
EnregistrerLe verdict du développement des programmes concernant les paris sportifs
Il n’est pas permis de doter ces paris d’une prime ou d’un prix. Qu’ils soient donnés par l’un des compétiteurs ou par une tierce partie. Aussi, il n’est pas permis non plus de parier sur l’exactitude d’un pronostic, même si le pari n’est pas financier car c’est une spéculation sur le mystère. Il n’est pas permis de développer un programme concernant les paris.EnregistrerLe jugement d’un concours opposant deux personnes avec un prix à fournir par le public
EnregistrerLe verdict du bien illicite et de son acquisition ainsi que le verdict de son utilisation par les enfants et de son héritage
EnregistrerDispositions à appliquer pour se débarrasser des biens illicites après le repentir de leur propriétaire
Voici le résumé de ce qui est dit ci-dessus : -On ne peut tirer aucun avantage des choses interdites dont l’aspect financier est jugé nul par la Charia. Bien au contraire, il faut s’en débarrasser en les détruisant. -les fonds pris auprès de leurs propriétaires illégalement et sans leur consentement doivent leur être restitués ou restitués à leurs héritiers après eux. On ne peut avoir acquis de conscience qu’en agissant de la sorte. S’il s’avère impossible de les restituer, qu’on en fasse une aumône au profit de l’ayant droit. - celui qui obtient un gain illicite tout en ignorant le caractère illicite de la transaction génératrice du gain ou en application de l’avis d’une autorité scientifique, n’est pas tenu de se débarrasser du gain après en avoir appris le caractère illicite suite à son repentir. Bien au contraire, il en profite. -Quant à celui qui réalise un gain qu’il sait illicite et l’encaisse avec la permission et le consentement du propriétaire et s’en repent par la suite, il ne restitue pas le gain. Une divergence de vues oppose les ulémas sur la question de savoir s’il doit en faire une aumône ou le conserver pour en profiter conformément à l’avis choisi par cheikh al-islam Ibn Taymiyah. Voici ce que nous conseillons : -Si le repenti est nanti et se trouve capable de se débarrasser des gains mal acquis de gaité de cœur, qu’il en fasse une aumône au profit des pauvres, conformément à l’avis de la majorité des ulémas. C’est plus à même de donner acquis de conscience et de protéger la foi. -S’il trouve cela contraignant ou si cela le détourne du repentir ou constitue un obstacle au repentir ou s’il trouve un pauvre qui a besoin de l’argent, qu’il l’utilise, conformément à l’avis de cheikh al-islam Ibn Taymiyah. Allah le sait mieux.EnregistrerPayer de l’argent pour régler une transaction relève-t-il de la corruption ?
EnregistrerEst-il permis de dépenser de l’argent reçu d’un donateur ou d’un contributeur ou à titre d’aumône dans un domaine autre que celui voulu par ceux qui ont apporté l’argent ?
EnregistrerElle se demande si certaines formes d’échange de cadeaux ne s’assimilent pas à la corruption.
EnregistrerSon père lui donne de l’argent pour un objectif déterminé et il l’utilise autrement
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